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Manifestation à Bruxelles contre l’imposition de l’éducation sexuelle en école maternelle et primaire.

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Manifestation à Bruxelles contre l’imposition de l’éducation sexuelle en école maternelle et primaire.

Ce jeudi 7 septembre, plusieurs centaines de personnes, notamment des parents d’élèves, ont manifesté en début d’après-midi rue des Colonies à Bruxelles afin de protester contre un décret baptisé EVRAS instaurant l’éducation sexuelle obligatoire aux enfants dès la maternelle et en école primaire. 

Au son de “Evras on n’en veut pas”, “Pas de sexualité avant la puberté” ou encore “Liberté à nos enfants”, ces manifestants s’opposent à l’adoption attendue de ce décret laissant le champ libre au corps enseignant d’intégrer à leur programme des animations à caractère sexuel aux écoliers.

Ils demandent également la démission de la ministre de l’Education, Caroline Désir (PS) à l’initiative du projet. La police a interdit aux manifestants le passage vers la zone neutre. La rue des Colonies était fermée à la circulation. Des manifestants arrivés via la station de métro Parc se trouvaient cependant en face du bâtiment où se trouve l’hémicycle.

En marge de la manifestation ce jeudi, le vote du décret EVRAS a malgré tout été approuvé à l’unanimité, moins trois abstentions chez Les Engagés (René Collin, Pierre Kompany et Mathilde Vandorpe) en séance plénière du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Un vote validant l’accord de coopération entre les gouvernements de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Région wallonne et la Commission communautaire française relatif à la généralisation de l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (EVRAS). 

En effet, depuis cette rentrée scolaire, les élèves de la Fédération Wallonie-Bruxelles de 6e primaire et 4e secondaire recevront une animation relative à l’EVRAS. Ils recevront une seule animation de deux heures, confirme le cabinet du ministère belge de l’Éducation. 

Cela concerne 85.000 élèves en Wallonie et 25.000 élèves à Bruxelles. Les entités francophones du pays ont convenu de mobiliser un budget annuel de 4,8 millions d’euros à cette fin. Le projet qui concerne les établissements maternels et primaires suscite une vague d’indignation chez les associations de parents d’élèves, tout bord confondus.

Dans un communiqué diffusé ce mercredi, plusieurs fédérations musulmanes ont exprimé leur opposition à ce texte et ont appelés à l’union de tous les citoyens pour “protéger nos enfants”. Une action par mail visant les députés a aussi été organisée par un groupe de citoyens.

Ceux-ci manifestent aussi devant le parlement francophone avant l’ouverture de la séance plénière. À l’inverse, le Centre d’Action laïque (CAL) a exprimé son soutien “plus que jamais” à ce projet dont bon nombre de parents dénoncent l’absence de transparence.

Présent à la manifestation, un père de famille témoigne : “J’invite les parents à aller voir le contenu de ce qui est imposé aux écoliers, ce n’est pas simplement une éducation sexuelle anodine. Toute personne, qu’elle soit laïc, catholique, juive, musulmane, serait effrayée par ce qui est montré. Mon fils de 15 ans m’a alerté là dessus en me disant papa, ils m’ont demandé de faire des choses que je ne voulais pas”.

Interrogée sur La Première (RTBF), Caroline Désir a tenu à rassurer sans donner plus de détails sur la nature des animations proposées ni leur contenu. “On ne va évidemment pas encourager une hypersexualisation chez les jeunes, on ne va pas susciter une orientation sexuelle ou une identité de genre, on ne va pas donner de cours de pratiques sexuelles.”, a-t-elle déclaré.  

Le décret a été adopté en fin d’après-midi ce jeudi.

Par Al Djawâb

 

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