Après plusieurs semaines de négociations, le Conseil français du culte musulman (CFCM), organisme chargé de représenter l'islam auprès des pouvoirs publics, a formellement approuvé,
Le texte, réclamé par Emmanuel Macron en novembre dans le cadre de son offensive contre les séparatismes, affirme la "compatibilité" de la foi musulmane avec la laïcité, "l'égalité homme-femme" et rejette "l'instrumentalisation de l'islam à des fins politiques". Se félicitant de l'accord trouvé par les dirigeants du CFCM, le chef de l'État a salué, lundi, "un engagement net, clair et précis en faveur de la République".