L'Union européenne sanctionne 11 personnalités iraniennes et 4 entités responsables de violations de droits de l'homme et impliquées dans la mort de l'Iranienne Mahsa Amini. La police des mœurs, les forces de l'ordre et le ministre des Technologies de l'information et des communications, impliqué pour avoir décidé la fermeture d’Internet, sont sur cette liste.
Congratulations to @GiorgiaMeloni as you take office as Italy’s first female Prime Minister.
Let’s work together for the benefit of Italy 🇮🇹 and the EU 🇪🇺
La aspetto al Consiglio Europeo per lavorare insieme per il bene dell’Unione Europea #EUCO
— Charles Michel (@CharlesMichel) October 22, 2022
Les personnes visées feront l'objet d'un gel des avoirs et d’une interdiction de visa. Les Etats membres appellent à la mise en place d'une enquête complète sur la mort de la jeune femme. Les organisations de défense des droits de l'homme parlent d’un pas dans la bonne direction mais ces sanctions ne sont pas suffisantes car elles n'atteindront pas les personnes ciblées.
"Etant donné la gravité des crimes commis en Iran et les revendications radicales qui sont exprimées par les manifestants, il est très important que la communauté internationale aille au-delà de ces sanctions et des déclarations sans blessure qui demandent simplement aux autorités de réprimer l'usage de la force ou de mener des enquêtes", explique l’avocat iranien pour Amnesty International Raha Bahreini.
Source: euronews